24 07 2018 S000014Genève,  24/07/2018  -  Le commissaire aux droits de l’Homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, M. Mohamed Lemine Ould Sidi

a prononcé mardi à Genève un mot à la 64ème session du

comité des Nations Unies contre la torture dans le cadre de la revue du rapport périodique de notre pays, le deuxième élaboré conformément à l’article 19 de la convention de lutte contre la torture et les autres traitements inhumains et dégradants.

Le commissaire a passé en revue les principales réalisations accomplies par la Mauritanie en matière de promotion et de défense des droits de l’Homme et pour jeter les bases d’un Etat de droit et accompagner les efforts internationaux visant à préserver la dignité de l’Homme en application des orientations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

Il a mis en relief les progrès significatifs enregistrés en matière de prévention et de lutte contre la torture depuis notre premier rapport devant cette commission en 2013 conformément aux dispositions de la convention.

Il convient de rappeler que le haut- commissaire aux droits de l’homme avait salué, dans son discours d’ouverture de la 38 session du conseil des droits de l’Homme, tenue en juillet dernier, l’engagement de notre pays de présenter de manière régulière ses rapports périodiques aux instances concernées des Nations Unies.

Notons que notre pays participe aux travaux de cette session avec une délégation importante présidée par le commissaire aux droits de l’Homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile et qui comprend le chargé d’affaire de notre mission diplomatique à Genève, le conseiller du Premier ministre chargé de la communication, le directeur de la protection des droits de l’Homme et du suivi des engagements internationaux au commissariat des droits de l’Homme en plus de représentants des départements ministériels concernés.

Cette session a connu hier, lundi, une réunion interactive avec le Mécanisme national de prévention de la torture et la commission nationale des droits de l’Homme et les organisations de la société civile.